tu construit aujourd'hui même, une demeure pour la paix.
aux cicatrices vivantes, aux fenêtre batantes sur le large.
tu t'installe, mendiant,dans le silence d'un amour,tu touche au centre de ta vie.
comme a l'instant inconsolé ou tout s'éveille.
mourir ce peut-il épertument joyeux ?
aucun mots ne dira jamais, la joie apaisée du passage.
il y eu tant de douleur sur ces rives du monde, tant de bonheur muet.
pour un printemps qui réssucite je donnerai l'été, et l automne, et l hiver, et toutes les saisons dénudées de mon coeur.
je recouvrirai de renoncules, les terres obscures de tes nuits.
